" - Andiiie ! C'est toi de petit dej' ce matin !
- Je sais , je sais j'arrive . "
Je me levais precipitement et ouvris la porte de ma petite chambre ( elle etait composée d'un petit bureau sur lequel ne tenait qu'un ordinateur , d'une armoire encastrée avec quelque etageres et tiroirs , de mon grand lit à baldaquin et d'une table de chevet en verre. Et non. Pas de fauteuil pas de table basse ni de télé ou encore une plastation , non ,rien de tout cela ) et mon regard se porta - comme tous les matins jusqu'a present - sur Tristan qui sortait tout juste de sa chambre et qui , comme d'habitude n'était pas du matin. Mais pas du tout.
Tristan c'était mon frere. Il était grand mais n'avait pas vraiment de 'masse musculaire' ce n'était vraiseblablement pas un sportif deja si il avait l'audace de faire deux cents metres de course avec vous c'était deja assez pour lui. Il avait les cheuveux semi-long coiffés dans tous les sens mais c'était une coupe tout de meme assez étudiée. Il était brun foncé et avait les yeux verts.
" - Pour moi ce sera céréales ! Il en reste jespere ? Sécria-t-il a travers la grande salle à manger alors que j'était dans la cuisine
- Oui je pense ,répondis-je , je t'en fais un bol. "
Je m'éxécutais alors.
Mon frere et moi depuis notre plus tendre enfance étions très proches ,même insséparables. On ne se comprenait pas totalement sur tout est on était très différents l'un de l'autre. J'était un peu tout le contraire de lui. J'était brune aux yeux marrons avec la peau bronzée meme si à New-York il ne fait pas non plus grand soleil tous les jours. J'aillais avoir 15 ans et lui 16. Que un an d'écart c'était assez plaisant j'avais au moins quelqu'un qui à la maison ,tout du moins , me comprenait.
Je préparais les céréales de mon frere et me faisais griller des tartines dans le grille-pain quand il m'interpela , impatiant :
" - Bon ! Ces céréales tu les fabiques toi-même ou quoi ??
- J'arrive , j'arrive ! "
J'était alors arrivée au salon avec le plateau dans les mains. Mon frere s'installa sur le fauteuil tandis que moi je posais le plateau sur la table basse et m'installais en face de lui sur le canapé. Il reprit la discussion :
" - Merci ! Je crois que je vais les apprécier ces céréales avec le temps de fabrication ils doivent etres de grande qualité ! plaisanta-t-il
- Eh bien derien !
- Alors ,elle a prévue quoi pour nous faire craquer aujourd'hui ? " me questionna-t-il
Quand la conversation prenait cette tournure ,l'enervement enfouit au plus profond de mon être refaisait surface ,encore une fois. Elle ,c'était notre mere ,Anne. Elle nous menait la vie assez dur depuis que papa l'avait quitté. Notre faute ? Non ! La sienne oui ! Jess, notre pere en avait assez de voir qu'il travaillait non pas pour nourrir la famille ,mais ,pour payer la mannucure ,le phtographe ,les produits de beauté et autres dépenses totalement inutiles de maman. Il l'avait donc laissé seule face à ses dépenses superflues. Le dialogue entre elle et nous était rompu depuis leur séparation. Elle n'avait voulu faire aucun effort pour arranger la situation. Du coup on croulait sous les detes et les factures impayés ,papa envoyait en plus de la pension alimentaire 300 dollars de plus pour ne pas que l'on se retrouve dehors. Car ,même si papa avait quitté maman ,il l'aimait encore.
Je repris donc :
" - Je ne sais pas .. Qu'a-t-on fait dernierement qui aurait pu l'enerver ?
- Eh bien , refléchit-il, déja ,Juliette doit venir ce week-end à la maison donc ça doit être encore à cause de ça "
Juliette était la meilleure amie de Tristan ,normalement un week-end sur deux elle vient chez nous car sa mere à déméngé à Los-Angeles pour se rapprocher de sa famille. Et donc ,vu que nous sommes à New-York il est quasiment impossible finnancierement que Juliette aille chez sa mère tous les week-ends. Juliette est dans un lycée près de Mannathan ,elle est en internat mais le week-end l'internat est fermé jusqu'au dimanche soir donc quelqu'un doit l'heberger. Son pere qui n'habite pas trop loin la prend une semaine sur deux et nous on la prend l'autre semaine. Au debut ,maman était totalement d'accord vu que la mere de Juliette l'a payait ( 300 dollars par mois ). Mais peu à peu il y a eu des mois où elle ne payait plus et maman trouvait cela innadmissible ( en fait c'était parce qu'elle ne pourrait pas aller faire son Shopping mensuel donc ,pour elle c'était inacceptable ). Alors ,pour plus que Juliette vienne elle commençait à être désagréable avec celle-ci ,mais juliette s'en fichait le principal c'était qu'elle voit Tristan et c'était tout.
" - Elle ne va pas recommencer comme le mois dernier ! repris-je en colere ,pauvre Juliette elle va être effrayée par cet endroit si ça continue ..
- Si elle fait ça ... commenca-t-il, je pars !
- Mais ! Où ? m'affolais-je
- Chez papa, lui au moins il nous écoute ! Maman est atteinte de nombrilisme as tu oublié ??
- Je sais , elle ne pense qu'a elle mais, si tu pars, je serais toute seule avec elle !!
- Tu viendras avec moi .. On peut changer de sujet je deviens pas cool là ..
- Oui. Ecoute elle se leve .. " chuchotais-je presque insonnore
Il tendit l'oreille, j'avais raison, des pas lours et rapides se dirigeaient vers l'escaliers. C'était elle. Je cherchais donc un sujet totalement différent:
" - Et n'oublies pas ce soir tu as cours de gratte. A dix-huit heures trente-cinq c'est ça ?
- Oui. "
Il cacha un sourire complice et entra dans mon jeu.
" - Valérie m'a demendé si je pouvais venir plus tôt , reprit-il , ça ne te dérenges pas si on ne se retrovue pas près de la riviere ce soir ?
- Non, ne t'inquietes pas pour moi. Je peux t'accompagner là-bas au pire ...
- Oui ! bonne idée !
- J'ai hate ! Cela fait tellement longtemps que je ne t'ai pas entendu joué ..
- C'est vrai. "
Notre dejeuner s'acheva rapidement et en silence. Je rangeais notre plateau quand les pas lourds de tout à l'heure resonnerent dans l'escalier au bout du grand salon. Elle descendait.
" - Bonjour ! annonca-t-elle presque .. Joyeuse
- Oh .. Bonjour. " repondis-je sechement
Je finissais d'accomplir ma tache et allais me preparer dans la salle de bain. Je me doucha, m'habilla, fis un brin de toilette et je fus fin prete. Ensuite, j'allais dans ma chambre pour laisser un passage potable à quiquonque voulait entrer dans mon humble coin de paradis où les cris ne résonnent pas où la sérénité reigne. C'était vrai paradis, du moins, sur terre.
L'heure de partir pour le college arriva trop tard à mon gout et avec Tristan nous dùmes - enfin - quitter l'enfer de cette maison et la bonne humeur etrange et suspecte de ma mere. C'était pas trop tôt !
Sur le chemin, rien d'xeptionnel. Sujet de conversation inchangé.
A notre arrivée, Tristan alla rejoindre ses amis et moi, les miennes. Lou : Ma meilleure amie , Lola et Rose étaient les principales, les essencielles. Je devais aller les retrouver à l'arret de bus, c'est-à-dire à l'opposé d'où j'étais, le Hall d'entrée.
J'arrivais au point de rendez-vous, elles étaient deja là. Je devais donc etre en retard.
" - Bonjour ! dis-je en essayant d'afficher une vraie bonne humeur mais, ça ne marcha pas.
- Laisse tomber Andie , commenca Lola , On sait que ça ne va pas très bien, encore elle ?
J'éclatais en sanglots. A bout de nerfs, je ne pouvais vriament plus la supporter.
- Ne te mets pas dans des états pareils pour elle ! dit Lou
- C'est .. plus fort que moi je n'en peux plus. Dis-je entre deux sanglots
- Profites de la journée sans elle. Intervint Rose.
- Racontes-moi tout ça . Me demenda Lou
Arrivée au deuxieme étage du troisieme batiment de l'établissement, j'avais fini mon récit : Problemes finnanciers ,Papa ,les colères inutiles ,les études ,Juliette et plus encore.
Je commencais à devenir distraite, Lou n'avait pas réagit depuis cinq minutes. J'allais pour me tourner vers elle, quand je bouscula un inconnu de plein fouet. Je me retrouva donc par terre avec mes cahier et ceux de ma rencontre fracassante étalés sur le sol. Le sol du couloir. Le couloir du deuxieme étage. En face de la salle 219.
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Demendez et j'exausse ^^

